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	<title>Archives des Culture pop - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Mar 2026 21:01:14 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>L’art du drag et la liberté d’expression</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/lart-du-drag-et-la-liberte-dexpression/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Félix Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Culture pop]]></category>
		<category><![CDATA[2SLGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[drag]]></category>
		<category><![CDATA[féminité]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La performance de genre comme vecteur de progrès social.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/lart-du-drag-et-la-liberte-dexpression/" data-wpel-link="internal">L’art du drag et la liberté d’expression</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans le canon populaire, l’art du drag est représenté par un homme cisgenre (assigné au sexe masculin à la naissance) qui se déguise en femme dans le but de divertir. Cette forme de drag est fréquemment &nbsp;<a href="https://shakespeare.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=2957" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">retracée à l’époque shakespearienne</a>, quand tous les rôles d’une pièce étaient joués par des hommes. Le drag dans cette forme anglo-saxonne trouve officiellement ses origines dans l’exclusion des femmes au théâtre. Cependant, le drag a été, et est encore un vecteur de libération et de progrès pour les femmes.</p>



<p><strong>Un problème de cadrage</strong></p>



<p>Réduit à cette présentation la plus connue, un homme déguisé en femme est perçu par certains comme une consommation de la féminité assimilée aux spectacles de ménestrels, aussi appelé Blackface. À Hollywood, ce déguisement de genre a pu être utilisé comme une manière de peindre une caricature exagérée de la femme ou bien représenter un dégoût envers les femmes trans. Dans le film culte <em><a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt0381707/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">FBI : Fausses blondes infiltrées (White Chicks)</a> </em>de 2004, la performance des deux acteurs afro-américains Marlon Wayans et Shawn Wayans, en jeunes femmes riches et blanches, sert à articuler une critique du privilège blanc et économique tout en s’appuyant sur un humour misogyne qui rend le déguisement acceptable aux yeux du grand public. Malgré les nombreux problèmes qui émanent de ce jeu de scène qui puise dans un répertoire hétérosexuel et cisgenre, le drag apporte une opportunité de critique inaccessible dans d’autres contextes. Cependant, réduire l’art du drag à son itération construite par la majorité hétérosexuelle, parce qu’elle en est la forme la plus visible, revient à négliger entièrement l’art du drag dans les mains des minorités.</p>



<p><strong>Un outil de lutte</strong></p>



<p>Manié par des groupes marginalisés, le drag est un outil historique de transgression et d’opposition. Cette forme d’art vise à déconstruire les normes patriarcales de beauté, de genre et plus largement les structures de pouvoir en place, notamment raciales et capitalistes. Les artistes fondamentalement en dehors de ce qui était accepté socialement pour leur pauvreté, leur ethnie ou leur déviance, comme la troupe de drag des <a href="https://www.cockettes.com/history/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Cockettes</a>, sont définis par une provocation politique et une remise en question totale des systèmes d’oppression. Un film plus connu et grand public,<em><a href="https://www.imdb.com/fr-ca/title/tt0114682/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"> À Wong Foo, merci pour tout Julie Newmar</a></em> de 1995, peint l’image de drag queens qui apportent une créativité et une libération artistique à une petite ville rurale. Créées en collaboration avec des membres de différentes communautés souvent reléguées à l’arrière-plan sur la scène politique, ces instances de drag élargissent la définition, ainsi que la position de la femme dans la société. Ce film comique réussit à remettre en question les formes de violences et de répressions banalisées, notamment les violences domestiques et policières.</p>



<p><strong>Transidentité et drag</strong></p>



<p>De plus, le rapport entre la présentation de genre et l’identité est complexe et le drag offre un espace d’expression qui n’est autrement pas toléré dans la vie publique. L’expérience avec le genre sur scène accorde une certaine liberté, une place et une représentation de la beauté non conforme aux attentes d’un monde cisgenre.</p>



<p><strong>Le drag au masculin</strong></p>



<p>Le drag au masculin est beaucoup moins accepté et visible sur nos écrans. Dans un contexte patriarcal, les drag kings contredisent la compréhension de l’homme comme la figure par défaut de l’humanité en révélant ses artifices. De plus, l’art des drag kings est un moyen historique pour des artistes nées femmes de survivre et de se faire une place dans les domaines qui sont autrement inaccessibles. De Jeanne d’Arc au 15e siècle à <a href="https://nmaahc.si.edu/gladys-bentley" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Gladys Bentley</a> au 20e siècle, se déguiser en homme a pu permettre aux femmes, autant cis, hétéros, que queers, d’assurer leur indépendance et leur sécurité, notamment sur le plan économique.</p>



<p>Aujourd’hui la diabolisation du drag est l’un des points centraux du projet de l’<a href="https://www.lgbtqnation.com/2025/05/promised-no-more-drag-shows-at-kennedy-center-their-new-season-is-full-of-drag/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">administration Trump</a>, qui déclare mener une politique « antiwoke » dans le but de protéger les enfants. La réaction aussi violente au drag est un symptôme de problèmes sociaux plus larges. Si le drag, la représentation de la féminité, est perçu comme intrinsèquement sexuel, cela reflète une vision des femmes réduite à des objets de reproduction ou de plaisir sexuel. Le drag reste tout de même populaire et ancré dans nos médias, sa continuité garantit la liberté d’expression la plus radicale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/lart-du-drag-et-la-liberte-dexpression/" data-wpel-link="internal">L’art du drag et la liberté d’expression</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’évolution du queerbaiting</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sixtine Nicolaÿ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coin queer]]></category>
		<category><![CDATA[Culture pop]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[2SLGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre revendications et accusations problématiques. </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/" data-wpel-link="internal">L’évolution du queerbaiting</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Dans le quatrième épisode de la série à succès <em>Heated Rivalry</em>, une reprise de la chanson des années 2000 « <em>All the Things She Said</em> » est utilisée pour illustrer un moment de tensions particulièrement intense entre les deux personnages principaux. Cela a permis à la chanson d’obtenir un regain de popularité assez inattendu, se hissant au <a href="https://ca.billboard.com/harrison-all-the-things-she-said-billboard-canada-charts-2675052140" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">55<em>e</em> rang</a> du classement <em>Billboard Hot 100</em> canadien. Cependant, l’intérêt renouvelé pour ce tube met également en lumière le passé problématique du groupe t.A.T.u, accusé de « <em>queerbaiting</em> ».</p>



<p>Le <em>queerbaiting</em>, ou, pseudo-représentation queer, désigne l’utilisation de références à la communauté LGBTQ+ dans les médias dans le but d’attirer un public queer, sans réelle intention de représenter la communauté. Ce terme s’applique souvent aux séries qui mettent de l’avant une tension romantique entre deux personnes du même sexe, suggérant une potentielle attirance, sans jamais rendre explicite l’homosexualité de leurs personnages. Cette ambiguïté volontaire est une manière d’attirer un public queer qui, par manque crucial de <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/18/la-representation-nest-quun-premier-pas/" data-wpel-link="internal">représentation</a>, va continuer à regarder la série dans l’espoir que ces sous-entendus deviennent réalité. Si ce terme est souvent utilisé pour dénoncer des séries, le <em>queerbaiting</em> peut également faire référence à d’autres œuvres culturelles, comme la musique, le cinéma ou la littérature.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Cette ambiguïté volontaire est une manière d’attirer un public <br>queer qui, par manque crucial de représentation, va continuer à<br>regarder dans l’espoir que ces sous-entendus deviennent réalité »</p>
</blockquote>



<p><strong>Le <em>queerbaiting</em> comme stratégie marketing</strong></p>



<p>Dans le cadre du groupe t.A.T.u, les accusations de <em>queerbaiting</em> émanent de la mise en scène des deux chanteuses. Elles sont souvent présentées dans leurs clips et sur scène en train de s’embrasser, ce qui crée une ambiguïté quant à la nature de leur relation. Si montrer deux femmes s’embrasser n’a en soi rien de problématique, une représentation lesbienne sincère n’a jamais été l’objectif du groupe russe. Les deux chanteuses ont continuellement nié être <a href="https://www.npr.org/2023/08/23/1195490245/all-the-things-she-said-queer-anthem-or-problematic-queerbait" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">lesbiennes</a>, et ont même reconnu dans le documentaire <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=9DEz8QArSQA&amp;list=PL5C03DB3431AC9337&amp;index=1" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><em>Anatomie de t.A.T.u</em></a></em>, que cette relation avait surtout un but marketing. En 2011, après la dissolution du groupe, l’une des chanteuses est allée plus loin en proférant dans une entrevue des propos ouvertement homophobes, expliquant qu’elle « <em><a href="https://www.starobserver.com.au/news/celebrity-news/t-a-t-u-singer-i-just-want-my-son-to-be-a-real-man-not-a-fag/128033" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">n’accepterait pas un fils homosexuel</a> (</em>tdlr<em>)</em> ». Ce groupe est un exemple flagrant de l’utilisation de l’imagerie LGBTQ+ à but purement financier et sans réel engagement ou représentation de la communauté.</p>



<p><strong>Une histoire de censure</strong></p>



<p>Bien que le terme <em>queerbaiting</em> ait émergé dans les années 2000, cette tendance s’inscrit dans une histoire plus longue de la représentation de personnages queer dans les œuvres culturelles. Jusqu’à 1968, le Code Hays régulait ce qui pouvait être montré à l’écran des films hollywoodiens, limitant notamment les scènes de nudité, les couples interraciaux et les représentations explicites de l’homosexualité. La seule manière pour les scénaristes de contourner ces restrictions était d’avoir recours à des sous-entendus – aussi nommés <em>queercoding</em> – et donc de faire comprendre par des détails qu’un personnage est LGBTQ+. Même une fois le <a href="https://www.backstage.com/magazine/article/hays-code-rules-history-77748/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Code Hays</a> abandonné, il restait assez rare qu’un personnage soit ouvertement queer.</p>



<p>Dans les années 2000, l’homosexualité devient plus acceptée, mais les médias restent réticents à mettre de l’avant des personnages ouvertement queer. Afin d’attirer un public LGBTQ+ sans risquer de se mettre à dos une partie de leur auditoire, certaines séries mettent en avant des personnages qui sont montrés de manière ambiguë et implicitement queer, sans que ces identités ne soient sérieusement développées. L’usage du terme <em>queerbaiting</em> est, dans ces cas, une manière de dénoncer ces pratiques opportunistes qui cherchent à tirer profit de l’espoir d’une communauté.</p>



<p><strong>Des accusations qui ne se limitent plus à la fiction</strong></p>



<p>Cependant, l’usage de ce terme devient plus controversé quand il cesse d’être appliqué à des œuvres culturelles, mais qu’il est employé pour dénoncer des personnalités publiques. Ces dernières années, plusieurs acteurs et artistes ont été accusés de <em>queerbaiting</em> dû au port de certains vêtements ou à l’adoption d’une certaine esthétique. En 2020, la couverture de Vogue où l’on voit Harry Styles porter une robe a été vivement <a href="https://www.theguardian.com/world/2023/jan/26/queerbaiting-accusations-harry-styles-cardi-b-taylor-swift" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">critiquée sur les réseaux</a>, car le musicien se serait approprié les codes de la communauté LGBTQ+ sans en faire ouvertement partie. Ces accusations sous-entendent qu’explorer son identité de genre ou simplement essayer d’autres styles n’est réservé qu’aux personnes publiquement LGBTQ+. Cela renforce les stéréotypes de genres, car ainsi, seuls les hommes queers pourraient avoir du vernis ou porter des robes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center">« Ces accusations sous-entendent qu’explorer son identité de genre ou simplement essayer d’autres styles n’est réservé qu’aux personnes publiquement LGBTQ+ »</p>
</blockquote>



<p>L’ambiguïté entourant la sexualité de certains artistes est parfois qualifiée de <em>queerbaiting</em>. Des artistes ouvertement queers, comme Billie Eilish ou Fletcher, ont ainsi fait l’objet de critiques après avoir été aperçus en couple avec des hommes, alors même que leurs chansons expriment une attirance pour les femmes. Parce que ces artistes expriment clairement leur <em>queerness</em>, certains admirateurs disent se sentir « <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/veille-sanitaire/veille-sanitaire-du-lundi-16-juin-2025-9208676" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">trahis</a> » ou manipulés quand il est révélé que ces artistes sont dans une relation d’apparence hétérosexuelle. Ces réactions négligent la possibilité que la personne puisse être bisexuelle, et que sortir avec une personne du sexe opposé ne remette pas en cause son identité LGBTQ+. De plus, ces attentes enferment les artistes dans une case très précise, alors même que la sexualité peut être quelque chose de fluide.</p>



<p>Plus récemment, l’acteur vedette de la série <em>Heated Rivalry</em>, Hudson William, a également été la cible d’une <a href="https://www.thepinknews.com/2026/02/17/heated-rivalry-fans-defend-hudson-williams-over-queerbaiting-claims-after-showing-girlfriend/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">vague de critiques</a> après avoir posté des photos de lui et sa petite amie sur Instagram, alors qu’il joue un personnage gay dans la série. Pour certains, le manque de clarté sur son orientation sexuelle durant la promotion de la série révèle une volonté de maintenir une ambiguïté, alors que d’autres affirment que ces acteurs n’ont en aucun cas l’obligation de révéler leurs orientations sexuelles.</p>



<p><strong>Des conséquences tangibles</strong></p>



<p>Ces dénonciations de <em>queerbaiting</em> ont parfois des conséquences réelles pour les membres de la communauté LGBTQ+. En 2022, l’acteur Kit Connor, qui interprète Nick dans la série <em>Heartstopper</em>, une histoire d’amour entre deux hommes, a expliqué s’être senti « <em><a href="https://www.bbc.com/news/entertainment-arts-63469444" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">forcé</a></em> » de faire son <em>coming out</em> à cause de la pression des réseaux sociaux.</p>



<p>Ainsi, si le terme de <em>queerbaiting</em> cherchait initialement à dénoncer l’exploitation commerciale de la communauté LGBTQ+ dans certaines œuvres de fiction, il s’est aujourd’hui étendu à des critiques de personnes réelles. De plus, la définition de <em>queerbaiting</em> reste fondamentalement subjective, car elle se base principalement sur notre perception d’intentions, souvent impossible à vérifier. Ainsi, ce qui est considéré comme <em>queerbaiting </em>pour une personne ne l’est pas forcément pour une autre, un flou qui contribue à renforcer les désaccords sur le sujet.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/levolution-du-queerbaiting/" data-wpel-link="internal">L’évolution du queerbaiting</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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