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	<title>Matteo Fracassi - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Mar 2026 21:20:10 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Au-delà de l’image</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/25/au-dela-de-limage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matteo Fracassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur la projection et discussion pour les 50 ans du Groupe Intervention Vidéo.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">L e 18 février dernier, j’ai assisté à <a href="https://www.mirl.lab.mcgill.ca/events/desire-lines-50-years-of-groupe-intervention-vido" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Desire Lines: <em>Experimental Video as Social and Spatial Interventions</em></a>, un programme de courts métrages projeté dans la Cultural Studies House, suivi d’une discussion avec des artistes et des chercheuses.</p>



<p>L’événement était organisé par le <a href="https://www.givideo.org/pages/groupe-intervention-video" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Groupe Intervention Vidéo</a> (GIV), un organisme montréalais créé en 1975 dédié à la distribution, la production et la préservation du cinéma féministe indépendant. La projection réunissait également des chercheuses comme Alanna Thain, Ylenia Olibet, professeure à McGill et Dre Axelle Demus, co-éditrice du <em><a href="https://counterarchive.ca/educational-guides" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Educational Guides Counter Archives</a></em>. L’ensemble proposait bien plus qu’une simple projection : il s’agissait d’une immersion dans des pratiques artistiques et d’une discussion autour de celles-ci, qui interrogent les espaces sociaux, les identités et les formes mêmes du médium vidéo.</p>



<p><strong>Des projections engagées</strong></p>



<p>L’événement consistait en une projection de 90 minutes de plusieurs courts métrages réalisés par des artistes féministes et queers. Une discussion a suivi autour de l’intervention dans les espaces sociaux et de la notion du « risque incarné », c’est-à-dire lorsque les artistes se mettent en danger, physiquement ou émotionnellement, afin d’exprimer leurs idées et réflexions . Mes attentes face à cet événement étaient inexistantes ; je n’avais jamais entendu parler du GIV et le cinéma féministe indépendant ne m’était pas familier. Je ne savais donc pas comment me positionner face à des œuvres abordant des formes de marginalisation que je ne vis pas directement. Très vite, les films ont dépassé ces catégories.</p>



<p>Ils exploraient des sujets plutôt larges, tels que l’identité nationale et autochtone ainsi que la mémoire. Ce sont des thèmes auxquels nombreux s’identifient. À titre personnel, puisque la plupart des membres de ma famille sont immigrés et que j’ai moi-même vécu dans plusieurs pays, ce qui est le cas aussi de beaucoup d’autres étudiants à McGill, j’ai trouvé les réflexions sur l’identité extrêmement marquantes et intéressantes. Un court métrage qui m’a particulièrement marqué est <em>Au Canada</em> de kimura byol lemoine. Le film explore l’immigration et l’expérience de l’arrivée au Canada, plus particulièrement l’atterrissage à l’aéroport, à travers une caméra instable et un design sonore brut. Cela recrée l’anxiété du passage à la frontière et la précarité émotionnelle qui l’accompagne. Lors de la discussion, l’artiste a expliqué que l’œuvre s’inscrivait aussi dans une réflexion sur le départ, après une déportation vers la Belgique, faisant du film non seulement un récit d’arrivée, mais aussi d’attachement à une nation. Le Canada est présenté simultanément comme un espace d’opportunités et d’exclusion. L’usage de la caméra portée et du tournage en décors réels renforce cette dimension politique. Le court métrage utilisait également des sous-textes empruntés au site d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), pour illustrer les politiques d’immigration actuelle au Canada et les dénoncer.</p>



<p><strong>La technologie : un sujet qui n’est pas en reste</strong></p>



<p>L’événement abordait également des thèmes liés à la modernité et à l’évolution du paysage technologique. Certains artistes participaient en virtuel, et l’un des courts métrages, réalisé par la <a href="https://www.concordia.ca/faculty/dayna-mcleod.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Dre Dayna McLeod</a>, a été entièrement conçu à partir de la fonction « <em>Potato face</em> » du logiciel Zoom. Celle-ci consiste à remplacer le visage de quelqu’un par l’image d’une pomme de terre sur laquelle on vient placer la bouche et les yeux de l’individu en question. L’utilisation de Zoom illustre alors ce qu’écrit l’auteur et philosophe mexicain Carlos Monsiváis dans sa dissertation intitulée <em>Vino todo el pueblo y no cupo en la pantalla (Notas sobre el público del cine mexicano)</em> sur l’avancée des technologies cinématographiques et la popularisation du cinéma au Mexique au début du 20e siècle. En effet, il affirme que « <em>la révolution technologique a permis aux secteurs populaires de sortir de leur isolement culturel </em>(<em>tdlr</em>) ». La structure hybride de la projection témoignait de ces transformations, permettant aux artistes de se connecter au-delà de frontières géographiques et culturelles ainsi que de raconter des histoires de manière différente, innovant ainsi par rapport aux modalités de narration habituelles.</p>



<p>À l’image de <em>Chronique d’un été</em>, documentaire français de Jean Rouch et Edgar Morin, qui suit plusieurs personnes dans leur quotidien et se conclut par une scène où les participants se regardent à l’écran et discutent du film, le dialogue à la fin de l’événement prolongeait les films. Il a permis aux réalisateurs de revisiter leurs intentions tandis que les spectateurs réfléchissent à leurs propres expériences.</p>
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		<title>Nouvelle politique d’identification de McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/03/18/nouvelle-politique-didentification-de-mcgill/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matteo Fracassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[McGill]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nouvelles mesures de sécurité remettent en cause la liberté et l’égalité des étudiants.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Le 14 janvier 2026, un texte visan<a href="https://www.mcgill.ca/senate/files/senate/d25-36_presentation_on_the_proposed_identification_policy_for_access_to_properties_owned_occupied_or_used_by_the_university.pdf" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">t à renforcer les mesures de sécurité</a> sur le campus de l’Université McGill a été proposé par le Sénat de l’Université. Cette législation promet de durcir les politiques d’identification sur le campus. Elle a pour objectif de créer une réglementation précise autour de l’identification afin de renforcer la sécurité sur le campus. Cependant, de nombreuses critiques ont fait surface, notamment de la part de l’association activiste étudiante <em>Divest McGill</em>.</p>



<p>De manière plus concrète, le texte propose l’identification des personnes présentes sur les terrains et dans les infrastructures de l’Université. C’est la première fois qu’une telle proposition est faite au Sénat. D’après le texte, toute personne à qui une carte d’identité McGill a été délivrée est tenue de l’avoir sur elle lorsqu’elle se trouve sur les lieux que</p>



<p>l’Université possède, occupe ou utilise pour ses opérations et ses activités afin de « faciliter l’identification (tdlr) » lorsqu’elle est requise. De plus, n’importe qui soumis au processus d’identification devra se découvrir le visage.</p>



<p>Ces demandes pourraient être effectuées par du « <em>personnel autorisé </em>», soit « <em>les surveillants d’examens, la sécurité du campus ainsi que les professeurs ou membres du personnel agissant à titre officiel et responsables d’événements, d’activités académiques ou non-académiques, ou de la prestation de services sur le campus</em> ».</p>



<p><strong>Une opposition se forme</strong></p>



<p><a href="https://www.instagram.com/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer"><em>Divest McGill</em>,</a> un collectif étudiant militant, a vivement critiqué cette initiative dans <a href="https://www.instagram.com/p/DVGjbPREQiV/?img_index=4" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">une publication sur Instagram</a> ainsi que dans une <a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfWGSu1ajnN8ydVELnOWYijzKsV_uQaHAcAzpj8tUtMFQ8LoA/viewform" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">lettre ouverte</a> adressée à l’Université. Elle décrit ses mesures comme l’« <em>expansion d’un régime de surveillance hautement répressif et discriminatoire</em> ». Les critiques se focalisent surtout sur l’exigence de dévoiler son visage si demandé, ceque l’association considère comme constituant une atteinte au secret médical ainsi que « favorisant » certaines formes de discrimination. </p>



<p>La lettre affirme également que cette initiative donnerait un pouvoir trop arbitraire au personnel autorisé, ce qui pourrait mener à des contrôles sans raison valable. Selon l’association, ces pratiques « <a href="https://www.instagram.com/p/DVGjbPREQiV/?img_index=4" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">garantissent</a> » la discrimination de certaines minorités religieuses ou ethniques. <em>Divest McGill</em> fait notamment référence à une <a href="https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/02722011.2020.1831139" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">étude</a> menée à l’échelle de la ville de Montréal qui, selon l’organisation, montrerait que ce type de procédure d’identification mène à davantage de discrimination. </p>



<p>Enfin, l’association souligne que les sanctions proposées par l’Université dans le cas où une personne refuserait de s’identifier ne semblent pas prévoir de procédure d’appel claire. Dans le document, McGill précise cependant que toutes procédures d’appel devraient passer par « <em>les canaux appropriés pour les plaintes d’employés ou d’étudiants </em>». </p>



<p><strong>L’Université intransigeante </strong></p>



<p>Les sanctions possibles pourraient aller jusqu’à l’expulsion d’une personne de la propriété de l’Université, voire à une exclusion de certains services ou activités de l’établissement. Le document indique notamment qu’un refus de coopérer « peut entraîner un signalement à la sécurité du campus et/ou une restriction d’accès, ou un retrait, des installations, propriétés et/ou ressources de l’Université, ainsi qu’une exclusion des activités universitaires ». L’Université n’a donné aucune autre indication concernant les mesures qui pourraient être prises en cas de non-respect de ce règlement. Cette proposition ravive un débat récurrent entre les impératifs de sécurité et la protection des libertés individuelles. Alors que l’administration met en avant la nécessité d’assurer la sécurité du campus, certains étudiants craignent un renforcement discriminatoire de la surveillance. Le débat reste donc ouvert au sein de la communauté universitaire.</p>
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		<title>Lancement du Conseil de la Paix : un organisme qui fait débat</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/lancement-du-conseil-de-la-paix-un-organisme-qui-fait-debat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matteo Fracassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[amérique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 19 février 2026, Donald Trump a réuni pour la première fois à Washington D.C. le très controversé « Conseil de la paix ». Présenté comme une version améliorée de l’Organisation des Nations unies (ONU), que le président américain estime dotée d’« un grand potentiel (tdlr) » qui ne s’est jamais réalisé, ce nouvel organisme&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/lancement-du-conseil-de-la-paix-un-organisme-qui-fait-debat/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Lancement du Conseil de la Paix : un organisme qui fait débat</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Jeudi 19 février 2026, Donald Trump a réuni pour la première fois à Washington D.C. le très controversé « Conseil de la paix ». Présenté comme une version améliorée de l’Organisation des Nations unies (ONU), que le président américain estime dotée d’« un grand potentiel (tdlr) » qui ne s’est jamais réalisé, ce nouvel organisme se veut indépendant de l’organisation, tout en prétendant en corriger les lacunes. Son lancement, marqué d’un discours de 45 minutes par le président américain, a ravivé les débats et critiques. </p>



<p>Dès son annonce en septembre 2025, le Conseil de la paix avait suscité de nombreuses controverses, autour de sa <a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/24/luiz-inacio-lula-da-silva-denonce-le-conseil-de-paix-de-donald-trump_6663885_3210.html" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">légitimité face à l’ONU</a> et de sa structure interne que Carney décrivait comme pouvant être « <a href="https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2222012/canada-exclut-pas-conseil-paix-trump" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">améliorée</a> ». Cela a conduit plusieurs grandes démocraties, comme le Canada et la majorité de l’Union européenne (UE), à en refuser l’adhésion. En effet, les <a href="https://www.middleeastmonitor.com/20260128-factbox-26-countries-named-as-founding-members-of-trumps-board-of-peace/?utm_source=chatgpt.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">26 États membres</a> sont majoritairement autoritaires. </p>



<p>L’UE était tout de même présente jeudi dans un rôle d’observateur. Sa présence a été critiquée par de nombreux États européens, particulièrement par la France. Le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a notamment indiqué que l’UE n’aurait « <a href="https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-commission-europeenne-n-aurait-jamais-du-assister-au-conseil-de-paix-de-trump-s-insurge-jean-noel-barrot-20260219" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">jamais dû assister</a> » au Conseil de la paix de Trump. Cette première réunion s’est penchée sur la reconstruction de Gaza, où <a href="https://news.un.org/fr/story/2026/02/1158436?_gl=1*1q6pu3g*_ga*MTgyNTA5NTk4Ny4xNzcxODEzMTE2*_ga_TK9BQL5X7Z*czE3NzE4MTMxMTUkbzEkZzEkdDE3NzE4MTMyMTUkajYwJGwwJGgw" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">les conflits persistent</a>. Un plan de reconstruction de <a href="https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/7-milliards-de-dollars-pour-gaza-aucun-pays-europeen-trump-inaugure-son-conseil-de-paix-2216979" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">10 milliards de dollars</a> a été annoncé pour la bande. La création d’une force policière, qui serait fournie par plusieurs pays et coordonnée par l’Indonésie, a également été mentionnée. D’autres thèmes ont aussi été abordés, <a href="https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2026-02-19/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-premiere-reunion-du-conseil-de-la-paix-de-trump.php" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">dont la question de l’Iran</a>. Le président américain a indiqué que de « mauvaises choses » allaient arriver si l’Iran ne concluait pas une entente au niveau de son programme nucléaire. </p>



<p>Pour de nombreux experts, ce Conseil de la paix représente une énième tentative du président américain de <a href="https://legrandcontinent.eu/fr/2026/02/19/donald-trump-le-discours-integral-du-board-of-peace/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">dissoudre le multilatéralisme</a> et de remodeler l’ordre international construit après 1945. Donald Trump a en effet déclaré que le nouvel organisme irait jusqu’à « presque superviser » l’ONU et s’assurer qu’elle fonctionne correctement. Cela relance ainsi des débats sur l’efficacité de l’ONU et le risque d’affaiblissement du système multilatéral.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/02/25/lancement-du-conseil-de-la-paix-un-organisme-qui-fait-debat/" data-wpel-link="internal">Lancement du Conseil de la Paix : un organisme qui fait débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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