<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Marie-Catherine Gagnon - Le Délit</title>
	<atom:link href="https://www.delitfrancais.com/author/marie-catherine-gagnon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.delitfrancais.com/author/marie-catherine-gagnon/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 05 Feb 2013 06:36:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>McGill creuse la tombe du pétrole</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/mcgill-creuse-la-tombe-du-petrole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Catherine Gagnon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 05:21:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=16849</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’organisme Divest McGill incite l’université à désinvestir dans les combustibles fossiles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/mcgill-creuse-la-tombe-du-petrole/" data-wpel-link="internal">McGill creuse la tombe du pétrole</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe étudiant Divest McGill a organisé, le vendredi 1er février dernier, la sortie de pétitions pour encourager le conseil administratif de l’Université McGill à cesser l’investissement dans les combustibles fossiles et le Plan Nord.<br>
Bronwen Tucker, étudiante en troisième année à l’École d’environnement à l’Université McGill, ouvre la rencontre de vendredi dernier par un discours visant à mobiliser la communauté mcgilloise en mettant l’accent sur l’initiative de l’université à investir dans le développement durable.<br>
«Il est de notre devoir, en tant qu’université et communauté, d’agir et d’assurer un avenir durable et sain à notre planète», dit Tucker dans son discours.<br>
La campagne de Divest McGill, ayant débuté en octobre 2012, a formellement demandé à l’université de réviser ses investissements dans diverses compagnies pétrolières. Divest McGill dénonce les nombreuses injustices sociales engendrées par ces projets pétroliers comme le non-respect des droits des peuples autochtones et l’atteinte à la démocratie et à la science, ainsi que le réchauffement.<br>
Lily Schwarzbaum, membre de Divest McGill et l’une des organisatrices du rassemblement, note l’ampleur que le mouvement prend: «Il y a actuellement plus de 200 universités à travers l’Amérique en lien avec l’association 350.org et la Canadian Youth Climate Coalition, qui militent avec nous pour la campagne «Fossil Free», visant au désinvestissement des institutions dans les combustibles fossiles».<br>
 Au Québec, la situation actuelle concernant l’exploitation de combustibles fossiles est au cœur des débats politiques. En effet, la découverte d’une réserve de pétrole de type «sables bitumineux» en Gaspésie par la compagnie Pétrolia et les pressions de la Coalition Avenir Québec pour que le gouvernement québécois s’approprie les pétrolières sur l’île d’Anticosti sont deux événements assez marquants des dernières semaines sur la scène provinciale.<br>
De tels investissements feraient que le Québec devienne un important centre d’exploitation pétrolière. Or, Divest McGill s’inquiète de l’impact qu’ont les sables bitumineux et les combustibles fossiles sur l’environnement, détruisant les forêts et accélérant la détérioration des sols, de l’air et de l’eau.<br>
Le rassemblement avait pour but principal de déposer les deux pétitions de Divest McGill, qui ont collecté plus de 750 signatures d’étudiants et de membres du personnel de l’Université McGill. La première pétition visait principalement le désinvestissement dans les sables bitumineux et combustibles fossiles, tandis que la seconde visait le retrait des investissements dans les compagnies associées avec le Plan Nord.<br>
«[Les pétitions] sont la procédure formelle à adopter pour demander au Conseil des gouverneurs de faire un mandat de désinvestissement dans les combustibles fossiles. C’est [celui-ci] qui a le dernier mot pour faire pression sur l’administration», souligne Lily Schwarzbaum dans son entrevue avec Le Délit.<br>
Ces pétitions ont été officiellement remises à M. Stephen Strople, secrétaire général de l’université, qui les présentera au comité chargé de formuler des recommandations en matière de responsabilité sociale (CAMSR). Ce groupe se rencontre lorsqu’il se trouve devant des pétitions étudiantes rassemblant plus de 300 signatures et ils se doivent de discuter des impacts en matière d’injustice sociale.<br>
M. John Limeburner, directeur exécutif des investissements de l’université, souligne dans son entrevue avec Le Délit «qu’il est possible de désinvestir, bien que certains désinvestissements devraient être étalés sur une longue période, et certains sont sujet à une remise en perspective quant à leur valeur pour McGill».<br>
Lily Schwarzbaum est optimiste quant à l’impact qu’aura la campagne pour le désinvestissement des universités dans les compagnies pétrolières:<br>
«Nous voyons notre initiative comme faisant partie d’un mouvement d’action citoyenne à travers l’Amérique du Nord, et pas seulement au Québec. Nous espérons qu’en présentant ce rapport, CAMSR va recommander au Conseil des gouverneurs de désinvestir [dans les combustibles fossiles]». </p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/02/05/mcgill-creuse-la-tombe-du-petrole/" data-wpel-link="internal">McGill creuse la tombe du pétrole</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sables bitumineux: la sirène d’alarme est tirée</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2013/01/21/sables-bitumineux-la-sirene-dalarme-est-tiree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Catherine Gagnon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 04:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=16483</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les étudiants montréalais s’opposent au projet Trailbreaker.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/01/21/sables-bitumineux-la-sirene-dalarme-est-tiree/" data-wpel-link="internal">Sables bitumineux: la sirène d’alarme est tirée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des centaines d’étudiants et d’activistes se rencontraient le 19 janvier dernier à l’Université Concordia, à Montréal, dans le cadre du forum communautaire «Les sables bitumineux arrivent au Québec». Plusieurs organismes et étudiants de l’Université McGill participaient aux activités.</p>
<p>L’entreprise canadienne Enbridge, dont le siège social est à Calgary, prévoit depuis plusieurs années de faire passer le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta par le Québec, jusqu’en Nouvelle-Angleterre. L’imminence de la réalisation de ce projet pétrolier en alarme plusieurs.</p>
<p>C’est donc afin de trouver des alternatives éco-responsables au projet et de mobiliser le public que l’organisme Justice Climatique Montréal proposait samedi dernier plusieurs présentations portant sur les conséquences de l’exploitation de cette ressource, ainsi que sur l’action citoyenne.</p>
<p>Nessa Ghassemi, organisatrice du forum de samedi dernier, est étudiante en environnement et en anthropologie à l’Université McGill. En plus de&nbsp; travailler avec l’organisme Justice Climatique Montréal, elle tente de sensibiliser les gens au sein de son université, par l’entremise de Divest McGill, organisme étudiant luttant pour que l’Université McGill cesse d’investir dans les compagnies de combustibles fossiles et celles impliquées dans la réalisation du Plan Nord.</p>
<p>«La mission de Divest McGill est de présenter des [rapports informatifs] à un comité en charge de réviser les investissements de McGill dans les compagnies pétrolières. Le groupe travaille présentement avec Fossil Free Canada [un partenariat entre 350 organismes et la Canadian Youth Climate Coalition, pour soutenir le désinvestissement des industries exploitant les combustibles fossiles]&nbsp; pour écrire un rapport sur les injustices sociales liées aux sables bitumineux», souligne Mme Ghassemi dans une entrevue avec <i>Le Délit</i>.</p>
<p>Les citoyens ont joint leur voix à celles de militants du milieu environnemental, notamment Steven Guilbeault, cofondateur de l’organisme montréalais Équiterre. La conférence présentée par M. Guilbeault traitait des impacts du passage des oléoducs sur le territoire québécois, principalement dans une mégalopole comme Montréal, qui serait directement affectée par le projet proposé par Enbridge.</p>
<p>Équiterre soulignait aussi l’importance d’inclure les citoyens québécois dans les négociations entre les gouvernements et la compagnie, puisque ce sont eux qui sont touchés par les conséquences sociales, économiques et écologiques du projet d’oléoducs. On voit d’ailleurs que le mouvement s’organise et que les gens sont de plus en plus concernés par les problématiques environnementales.</p>
<p>Une autre étudiante de McGill était présente, Alejandra Zaga, dont la mission pour la journée était de présenter un atelier intitulé «Et si nous n’avions pas besoin des pipelines?» Étudiante en science agro-environnementale, elle se concentre surtout sur l’impact énergétique et écologique relié à la surexploitation des sables bitumineux.</p>
<p>«Je me qualifie comme une militante pour la justice climatique et écologique. Je trouve important d’apporter ce genre de discussions au Québec, parce que c’est un discours qui paraît peut-être plus anglophone pour certains, mais qui doit inspirer la mouvance internationale», explique Alejandra Zaga au <i>Délit</i>.</p>
<p>L’étudiante a également mis en l’avant l’importance de la mobilisation citoyenne autour d’un questionnement collectif.</p>
<p>«En tant que citoyens d’Amérique du Nord, [la justice climatique] est au cœur de notre économie. Je sens déjà que les Québécois et Québécoises sont très conscients des enjeux socio-économiques liés à une énergie qui est sale, comme les sables bitumineux. Il faut voir qu’il y a d’autres options de développement qui s’offrent à nous», dit Mme Zaga.</p>
<p>Le forum communautaire ouvre une semaine de mobilisation contre les sables bitumineux à travers le Québec, l’Ontario et la Nouvelle-Angleterre. Plusieurs mouvements, dont Tar Sands Free Northeast et Idle No More, uniront leurs voix dans la lutte contre les sables bitumineux et le projet d’oléoducs entre le Canada et les États-Unis.</p>
<p>Katie Wheatley, étudiante au collège Dawson à Montréal, résume bien le mouvement environnemental étudiant qui prend, selon elle, de plus en plus d’ampleur:</p>
<p>«On nous dit souvent que c’est la bataille de notre génération, que c’est la question la plus importante parce que ça nous affecte directement. Il est donc essentiel pour les jeunes de s’impliquer et de s’informer. Nous devons lutter pour cette cause. Nous représentons le futur, nous devons faire entendre nos voix».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2013/01/21/sables-bitumineux-la-sirene-dalarme-est-tiree/" data-wpel-link="internal">Sables bitumineux: la sirène d’alarme est tirée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
