<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Laurie Coutu-Racette - Le Délit</title>
	<atom:link href="https://www.delitfrancais.com/author/laurie-couturacette/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.delitfrancais.com/author/laurie-couturacette/</link>
	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Nov 2015 18:23:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Des jeunes pour un monde plus vert</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2015/11/28/des-jeunes-pour-un-monde-plus-vert/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2015/11/28/des-jeunes-pour-un-monde-plus-vert/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurie Coutu-Racette]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Nov 2015 00:39:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=24277</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les étudiants du Québec prennent parole à l’occasion de la COY11.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/11/28/des-jeunes-pour-un-monde-plus-vert/" data-wpel-link="internal">Des jeunes pour un monde plus vert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s1">a COY11 (<i>Conference of Youth</i>, <i>ndlr</i>)<span class="Apple-converted-space">&nbsp; </span>s’est déroulée à Montréal en même temps que la 11<i>e</i> édition de la Conférence de la Jeunesse à Paris. Au menu, trois jours de conférences afin de discuter des enjeux climatiques. La COY11 a été organisée tout juste avant la tenue de la COP21, la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui a lieu du 30 novembre au 11 décembre à Paris. Elle vise à donner une voix à la jeunesse désireuse à la fois de montrer les limites des traités internationaux et de se mobiliser sur le terrain.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">C’est à cette occasion que se déroulait une première conférence à l’Université McGill intitulée «La place du Canada et du Québec dans la COP21». Les intervenants de cette conférence d’environ deux heures étaient trois acteurs impliqués dans la mobilisation pour l’environnement au Québec: Normand Mousseau, professeur de physique à l’Université de Montréal, Laure Warlel, directrice exécutive du Centre Interdisciplinaire de Recherche en Opératiannolisation du Développement Durable, et Roger Rashi, coordonnateur des campagnes chez Alternatives et délégué à la Coalition Climat 21. Enseignants et étudiants du milieu universitaire québécois étaient ainsi réunis pour une cause commune: un appel à un avenir plus vert.</span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 4500px">
			<img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-24278" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/11/A-COY1.jpg" alt width="4500" height="2981" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/11/A-COY1.jpg 4500w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/11/A-COY1-330x219.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/11/A-COY1-768x509.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/11/A-COY1-1000x662.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/11/A-COY1-850x563.jpg 850w" sizes="(max-width: 4500px) 100vw, 4500px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Vittorio Pessin</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p4"><span class="s2"><b>Une première conférence optimiste</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">«C’est bien beau les objectifs, mais ça prend des programmes concrets», déclarait Mousseau à l’ouverture de la conférence, critiquant le manque d’action et l’irréalisme des objectifs visés par les gouvernements canadien et québécois. Si le Québec a promis une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici 2020, cet objectif s’avère difficilement atteignable. Quels sont donc les grands défis à l’heure actuelle? Selon le professeur, ce sont la réduction de la dépendance aux énergies fossiles, une plus grande équité entre pays par le transfert de capital vers les pays en voie de développement, et une taxe sur le carbone sur tout produit de consommation.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"> Laure Wardel concentrait quant à elle son analyse sur une économie qui, selon elle, n’est plus au service des citoyens. Malgré les beaux discours du gouvernement canadien, ses importations depuis la Chine et son projet Oléoduc Énergie Est démontrent que celui-ci ne cherche qu’à nourrir le marché. Comment, alors, effectuer une transition profonde de notre économie? «Les bottines doivent suivre les babines», déclarait-elle. Convaincue que le Québec peut devenir un modèle au niveau planétaire, la clé se trouverait dans l’action individuelle; il faudrait ainsi rejeter un mode de vie axé sur la surconsommation, le gaspillage et l’obsolescence planifiée. Parallèlement, il serait nécéssaire d’augmenter l’exploitation d’énergies alternatives et la sensibilisation à la cause des réfugiés climatiques, chiffrés à 25 millions il y a peine deux ans.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"> Roger Rashi mettait finalement en lumière la mobilisation de la société civile internationale autour des enjeux climatiques. Plusieurs manifestations et chaînes humaines critiquant l’inefficacité de la COP21 ont récemment unis ONG et groupes sociaux en un véritable mouvement de justice climatique faisant pression sur les élites. Rashi célébrait d’ailleurs la création récente d’une vaste coalition au Québec, unissant syndicats et ONG tels qu’Équiterre et Greenpeace en un front commun pour une transition écologique.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"> Au sortir de cette conférence, on retient que malgré l’aspect dramatique du chaos climatique, nous avons l’opportunité de créer une solidarité civile tant locale qu’internationale. Pour cela, il revient à chacun de nous de sortir de l’isolement et de s’engager par des gestes concrets dans cette lutte pour un monde meilleur.</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/11/28/des-jeunes-pour-un-monde-plus-vert/" data-wpel-link="internal">Des jeunes pour un monde plus vert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.delitfrancais.com/2015/11/28/des-jeunes-pour-un-monde-plus-vert/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour la défense du journalisme</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2015/10/27/pour-la-defense-du-journalisme/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2015/10/27/pour-la-defense-du-journalisme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurie Coutu-Racette]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 17:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Slider]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.delitfrancais.com/?p=23730</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des journalistes signent un appel pour la survie du «plus beau métier du monde».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/10/27/pour-la-defense-du-journalisme/" data-wpel-link="internal">Pour la défense du journalisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">C’</span><span class="s1">est à l’occasion du lancement du collectif «Les journalistes pour la survie du journalisme» que la librairie Olivieri a tenu le mercredi 21 octobre dernier une causerie sur la situation du journalisme d’aujourd’hui et de demain. La petite librairie de Côte-des-Neiges était remplie à sa pleine capacité, réunissant presque tous les collaborateurs du collectif, journalistes de profession et professeurs de journalisme, ainsi que plusieurs étudiants au Certificat en journalisme à l’Université de Montréal. Les participants de cette discussion d’environ une heure animée par Pierre Cayouette, éditeur aux Éditions Québec Amérique, étaient trois figures importantes du journalisme québécois: Lise Millette, Alain Saulnier et Robert Maltais.</span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Une crise sans précédents</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Fermetures de quotidiens, pertes d’emplois, conditions de travail des journalistes à la baisse, et bien plus encore, sont aujourd’hui les symptômes d’une crise sans précédent pour le journalisme. La révolution numérique causerait l’effritement graduel des médias traditionnels. Robert Maltais, directeur du Certificat en journalisme à l’Université de Montréal, a expliqué que la trop grande quantité de médias et la surabondance d’informations nuisent à la qualité du contenu, le rendant toujours plus superficiel, et allant à l’encontre de l’essence même du métier. «Des monstres à nourrir à la minute», déclarait Maltais, en faisant référence aux médias d’aujourd’hui. À l’ère numérique, la course à l’information est peine perdue pour les journalistes de formation: les plateformes telles que <i>Twitter</i> permettent la production instantanée de nouvelles par quiconque possédant un téléphone intelligent. Bien que ces championnes de la rapidité aient permis un accès à l’information lors de mobilisations majeures, tel que le Printemps arabe, Maltais sonne l’alarme de la désinformation. </span></p>
<figure class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 2124px">
			<img decoding="async" class="size-full wp-image-23731" src="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/10/A-plaidoyerjournalisme.jpg" alt width="2124" height="1947" srcset="https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/10/A-plaidoyerjournalisme.jpg 2124w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/10/A-plaidoyerjournalisme-330x303.jpg 330w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/10/A-plaidoyerjournalisme-768x704.jpg 768w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/10/A-plaidoyerjournalisme-1000x917.jpg 1000w, https://www.delitfrancais.com/wp-content/uploads/2015/10/A-plaidoyerjournalisme-850x779.jpg 850w" sizes="(max-width: 2124px) 100vw, 2124px">		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit">Frédérique Lefort</span>		</figcaption>
	</figure>

<p class="p4"><span class="s2"><b>La lutte n’est pas perdue</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Qui est journaliste? Qui ne l’est pas? Le défi des journalistes du 21<i>e</i> siècle est éthique: rétablir la maîtrise des sujets, la véracité de l’information et ainsi le statut de référence du métier. De son côté, Alain Saulnier, ancien directeur de l’information à <i>Radio-Canada</i>, a prédit que le journalisme d’enquête sera l’élément clé pour la survie du métier. Non seulement permet-il une analyse plus profonde des sujets, mais, ouvert à de nouveaux enjeux, il élargit la diversité de l’information. La solution serait, selon lui, une plus grande spécialisation des journalistes. Il a ajouté que ceux-ci ne doivent pas attendre l’aide financière du gouvernement: ils doivent se battre pour conserver leur place. </span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Lise Millette, présidente actuelle de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, demeurait la plus optimiste. «Le journalisme trouvera sa voie», a‑t-elle déclaré sur un ton décidé. Bien que consciente de l’affaissement du journalisme «de terrain» suite à l’émergence de nouveaux médias, elle affirmait que l’essence du métier n’a pas changé. L’information évolue, certes, mais elle est toujours présente. Le défi des journalistes d’aujourd’hui et de demain serait donc, selon elle, de s’adapter à l’ère numérique et de susciter l’intérêt des auditoires. Interrogé par <i>Le Délit</i> pour l’occasion, Alain Saulnier a finalement délivré une pensée sur le journalisme étudiant, également concerné par la lutte pour la survie du «métier dont la tâche consiste à témoigner de la marche de l’humanité». Les étudiants seraient, selon lui, des acteurs tout aussi essentiels dans l’établissement d’un journalisme «permettant d’acquérir un accès à la diversité d’opinions à une époque où les médias traditionnels sont menacés».</span></p>
<p class="p5"><span class="s1">Au sortir de cette soirée, on pouvait conclure que le métier de journaliste est actuellement menacé et fait face à plusieurs défis. La détermination des conférenciers dans leur plaidoyer laissait toutefois l’auditoire sur une note positive. La crise actuelle n’est pas un signe de l’effondrement du métier, mais plutôt un appel à sa redéfinition nécessaire, au cœur de la révolution numérique.&nbsp;</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2015/10/27/pour-la-defense-du-journalisme/" data-wpel-link="internal">Pour la défense du journalisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.delitfrancais.com/2015/10/27/pour-la-defense-du-journalisme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
