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	<title>Laura Andrea Saavedra - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
	<lastBuildDate>Tue, 25 Jan 2011 19:18:10 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Accorder «génie» au féminin</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/01/25/accorder-%c2%abgenie%c2%bb-au-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laura Andrea Saavedra]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 19:18:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[ingénierie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les facultés de génie et les écoles spécialisées en ingénierie ont résisté à l’assaut universitaire de la gente féminine. Pour combien de temps?</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/01/25/accorder-%c2%abgenie%c2%bb-au-feminin/" data-wpel-link="internal">Accorder «génie» au féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que les femmes ont accès à l’éducation, le profil étudiant a largement changé dans les universités. Actuellement, la population étudiante est majoritairement composée de femmes, et presque toutes les facultés présentent une proportion plus élevée de femmes que d’hommes. Cependant, la faculté de génie semble être l’exception à cette règle.</p>
<p>Les statistiques publiées sur la page des admissions du site de McGill montrent que, pour l’année scolaire 2009–2010, seuls 636 étudiants sur les 2 813 inscrits au premier cycle sont des femmes. Sandrine Reny, étudiante au premier cycle en génie mécanique à la Polytechnique, affirme qu’au sein de la faculté de génie, la proportion des femmes est très inférieure à celle des hommes. Elle mentionne que certains domaines de génie, comme le génie logiciel, paraissent être complètement mis de côté par les femmes, alors que les domaines «biomédical et chimique doivent être composés entre 50 à 75% d’étudiantes».</p>
<p>Personnellement, Reny n’a jamais eu de difficultés à interagir avec la majorité masculine, mais elle affirme que pendant leur parcours universitaire, toutes les femmes en génie se voient obligées de développer des qualités communes, comme être capable d’«endurer des blagues contre la seule fille présente» ou «s’habituer à participer à des conversations de gars qu’ils ne lanceraient pas s’ils étaient entourés de filles». Reny pense que «les hommes de [sa] génération acceptent quand même bien le fait qu’une femme étudie en génie. Les femmes ont de plus en plus leur place en ingénierie.»</p>
<p>Selon Thierry Aboussouan, étudiant au premier cycle en génie mécanique à McGill, le taux peu élevé de femmes en ingénierie trouve son origine avant la rentrée à l’université. «La société nous envoie des images préconçues de ce que les filles devraient être et des domaines dans lesquels elles devraient étudier. Donc, quand vient le temps d’appliquer à l’université, les filles ont déjà été inconsciemment poussées vers tel ou tel domaine plutôt que d’avoir vraiment songé à toutes les options possibles, le génie étant l’une de ces options.»</p>
<p>À McGill, plusieurs initiatives ont été prises pour intégrer au mieux les femmes dans ce domaine traditionnellement masculin, notamment par le biais du comité P.O.W.E. (Promoting Opportunities for Women in Engineering). Chaque année, ce comité organise plusieurs événements à l’intention des femmes en génie: conférences, réunions «vin et fromage» entre étudiantes et conférencières, campagnes de financements [et] création de réseaux sociaux. Cependant, la plus grande activité organisée dans ce contexte est la «conférence pour les futures femmes en génie» (CFWE). Cette conférence annuelle vise à briser les stéréotypes qui se répandent dans le milieu de l’ingénierie et, ainsi, à encourager les filles, dès l’école secondaire, à poursuivre des études dans ce domaine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/01/25/accorder-%c2%abgenie%c2%bb-au-feminin/" data-wpel-link="internal">Accorder «génie» au féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>Le 9 janvier 2011: nouveau pays?</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2011/01/11/le-9-janvier-2011-nouveau-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laura Andrea Saavedra]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2011 19:03:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique internationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un demi-siècle de guerre civile, le Sud-Soudan doit décider de son sort de manière démocratique via un référendum sur son indépendance. Serons-nous témoins de la naissance d’un nouveau pays?</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/01/11/le-9-janvier-2011-nouveau-pays/" data-wpel-link="internal">Le 9 janvier 2011: nouveau pays?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 39.0px 'Guardi LT Std'} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 9.0px 'Guardi LT Std'} p.p3 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; text-indent: 18.0px; font: 9.0px 'Guardi LT Std'} span.s1 {letter-spacing: 0.1px} -->Le&nbsp;9 janvier 2011, journée décisive dans l’histoire africaine. L’enjeu: la fin du plus grand pays du continent et la création d’un nouvel État. Comme les Québécois en 1995, les Sud-Soudanais sont convoqués aux urnes cette semaine pour répondre à une question qui peut tout changer. Le taux élevé d’analphabétisme au sein de la population fait en sorte que la question ne peut pas être écrite. Les deux réponses possibles sont donc représentées par des symboles: une poignée de main en signe d’unité nationale signifie «oui», et une main ouverte symbolisant la sécession, «non».</p>
<p>Ce désir de séparation est une conséquence directe d’une des plus longues guerres civiles en Afrique. Khalid Mustafa Medani, professeur à McGill et spécialiste de cette région, propose deux raisons qui pourraient être à la base du conflit entre le Nord et le Sud. Premièrement, les citoyens du Sud «n’ont plus confiance en le gouvernement du Nord». Selon lui, «plusieurs promesses du Nord concernant l’augmentation d’autonomie et le partage des ressources naturelles depuis l’indépendance en 1956 ne se sont pas matérialisées». En effet, les Sud-Soudanais ont l’impression «qu’ils ont été les vraies victimes de la terrible guerre, où presque deux millions de personnes –dont une majorité de civils– sont morts dans le Sud». Deuxièmement, il affirme que nombreux sont ceux qui ressentent «une énorme division historique et culturelle entre les musulmans arabes du Nord et les Africains du Sud». Sans oublier les pressions exercées par Khartoum vers une arabisation et une islamisation de la société sud-soudanaise, majoritairement chrétienne et animiste.</p>
<p></p><figure class="wp-caption alignright" style="max-width: 300px">
			<a href="https://delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/01/nouvelles-soudan.jpg" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-5231" title="Bulletin de vote au Sud-soudan compte tenu du fort taux d'analphabétisation" src="https://delitfrancais.com/wp-content/uploads/2011/01/nouvelles-soudan-300x197.jpg" alt width="300" height="197"></a>		<figcaption class="wp-caption-text">
			<span class="media-credit"><a href="https://www.delitfrancais.com/author/rt/?media=1" data-wpel-link="internal">Raphaël Thézé</a> | Le Délit</span>		</figcaption>
	</figure>
La date du référendum a été choisie lors de la signature des accords Naivasha qui mettaient fin à la deuxième guerre civile soudanaise. Cependant, les problèmes liés à l’organisation de cet événement sembleraient indiquer que le référendum du 9 janvier était trop précipité. En effet, selon Medani, «plusieurs individus, dont des gouvernements et des organismes internationaux, pensaient que la date aurait dû être repoussée». Cependant, l’Armée populaire de la libération du Soudan (APLS) et les principaux dirigeants du gouvernement du Sud n’étaient pas prêts à se risquer. Ils avaient peur que la prolongation s’éternise, et que le référendum n’ait jamais lieu. Selon Medani, le Nord n’a aucun intérêt à libérer le Sud, étant donné que la richesse pétrolière du pays –le Soudan est actuellement le troisième plus grand exportateur de pétrole en Afrique– se trouve majoritairement dans le Sud.
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p>Plusieurs sondages internationaux semblent indiquer que la victoire du «oui» est inévitable. Toutefois, même si le gouvernement du Nord était «officiellement» obligé d’accorder la séparation, selon Medani, «ils ne vont pas facilement lâcher le pétrole qui se trouve au Sud». En effet, il est très probable que plusieurs problèmes surgissent lors du processus de démarcation de la nouvelle frontière, et que le Nord «ne donne pas au Sud tout le territoire que sa population demande», ce qui sans aucun doute créerait des conflits entre les deux nouveaux pays. Medani établit un parallèle intéressant avec le référendum éthiopien de 1993 qui avait donné naissance à l’Érythrée. Malgré le fait que cet événement se soit déroulé pacifiquement, «ils continuent à avoir d’énormes conflits à cause des frontières». Donc, le cas du Soudan pourrait mener, à long terme, à de gros problèmes, surtout parce que ce pays «est plus grand [que l’Éthiopie], beaucoup plus compliqué, et qu’il y a aussi le problème du pétrole». Selon lui, «pour ceux qui se soucient du bien-être des gens du Sud et qui sont déterminés à résoudre le conflit, ou à éviter une nouvelle guerre, c’est très important de se poser ces questions pour le futur».</p>
<p>Les conséquences de cette séparation ne se limiteraient pas à un conflit de frontières entre les deux nouveaux pays. Le conflit au Darfour se verrait sûrement très affecté par cette rupture. En effet, il est très probable que les discussions de paix entre les rebelles du Darfour et le gouvernement du Nord en sortent handicapées. Medani affirme que «les gens du Darfour ne veulent pas être indépendants, ils veulent plus de concessions politiques et économiques». Par conséquent, la séparation du Sud ne ferait que les inciter à augmenter leurs demandes au gouvernement lors des négociations. D’après lui, «après la séparation du Sud, il sera difficile de trouver une résolution politique pacifique permanente au Darfour».</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2011/01/11/le-9-janvier-2011-nouveau-pays/" data-wpel-link="internal">Le 9 janvier 2011: nouveau pays?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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		<title>L’Asa se joint à l’EUS</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/11/18/l%e2%80%99asa-se-joint-a-l%e2%80%99eus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laura Andrea Saavedra]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 05:22:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mardi 9 novembre, l’Engineering Undergraduate Society (EUS), dans un communiqué de presse, a déclaré que finalement, «après presque six mois de travail, l’Association des Étudiants d’Architecture (ASA) acceptait de se joindre» à eux. Jusqu’à cette date, l’ASA n’était pas reconnue par McGill, parce qu’elle fonctionnait en tant qu’association indépendante, même si les étudiants de&#8230;&#160;<a href="https://www.delitfrancais.com/2010/11/18/l%e2%80%99asa-se-joint-a-l%e2%80%99eus/" rel="bookmark" data-wpel-link="internal">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">L’Asa se joint à l’EUS</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; font: 9.0px Helvetica} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; text-indent: 18.0px; font: 9.0px Helvetica} span.s1 {letter-spacing: 0.1px} span.s2 {font: 9.0px 'Lucida Grande'; letter-spacing: 0.1px} -->Le mardi 9 novembre, l’<em>Engineering Undergraduate Society </em>(EUS), dans un communiqué de presse, a déclaré que finalement, «après presque six mois de travail, l’Association des Étudiants d’Architecture (ASA) acceptait de se joindre» à eux. Jusqu’à cette date, l’ASA n’était pas reconnue par McGill, parce qu’elle fonctionnait en tant qu’association indépendante, même si les étudiants de l’École d’Architecture faisaient aussi partie de la Faculté de Génie. Selon le président de l’ASA, Kyle Burrows, ceci ne faisait que «toujours réduire l’étendue de ce qu’ils pouvaient accomplir». Selon lui, en tant qu’ «organisation non reconnue», ils étaient limités non seulement dans «&nbsp;les activités qu’ils pouvaient entretenir sur le campus», mais aussi dans leurs ressources financières, puisqu’ils n’avaient pas le droit de «collecter des frais étudiants». Donc, même si les étudiants d’architecture devront payer une vingtaine de dollars de plus par semestre, d’après Burrows, ceci va surtout permettre à l’ASA de pouvoir «redonner plus aux étudiants». De plus, Daniel Keresteci, président de l’EUS, affirme que ceci ne va faire qu’ajouter une plus grande variété à la vie étudiante de la Faculté de Génie. Selon lui «les étudiants d’architecture sont un groupe diversifié», et il croit que «c’est bien d’avoir ce côté-là intégré» aux activités de toute la Faculté.</p>
<p>Cependant, même si l’ASA passe sous l’aile de l’EUS, les étudiants d’architecture auront le droit de maintenir leur indépendance. Selon Keresteci, dorénavant, ils seront seulement soumis à la constitution et au Conseil Étudiant de l’EUS. Ils vont pouvoir garder «&nbsp;un compte bancaire séparé» et «&nbsp;s’organiser comme ils voudront». Il affirme, que cette décision n’a pas de désavantages, et que la seule raison pour laquelle cette fusion se fait maintenant est que les exécutifs des deux associations étudiantes actuelles étaient partants pour se mettre d’accord à entreprendre cette union. Les deux côtés paraissent avoir le même avis. En effet, selon Kyle Burrows, les membres du conseil exécutif de l’ASA ont voté «à l’unanimité en faveur&nbsp;» de cette union. De plus, il affirme que lors d’un référendum présenté aux étudiants de l’École d’Architecture, ils avaient «eu un résultat de 90%» sur tous les étudiants qui s’étaient présentés à voter.</p>
<p>La fermeture de l’Architecture Café ne paraît pas avoir influencé cette décision. Selon Burrows, les deux événements «se sont développés indépendamment l’un de l’autre». De plus, il affirme que le procès d’unification n’a pas été accéléré «à cause de ce qui arrivait avec le Café». Il déclare que, «les deux ne sont pas nécessairement connectés». À présent, tout semblerait être fini pour le Arch Café. Burrows a même indiqué, que «l’espace [était] en cours d’être rénové par le professor Michael Jemtrud comme un espace d’études.» Keresteci affirme que «si l’ASA avait été impliqué avec une organisation comme EUS avant, le scénario du Café aurait pu finir autrement.» Cependant, il établit que maintenant «l’ASA a le potentiel de développer des nouveaux projets pour améliorer la vie étudiante.»</p>
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