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	<title>Équipe Actualités - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>PSPP (presque) tout-puissant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Équipe Actualités]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le PQ formera un gouvernement minoritaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2026/10/07/pspp-presque-tout-puissant/" data-wpel-link="internal">PSPP (presque) tout-puissant</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap wp-block-paragraph">Un souffle indépendantiste s’abat de nouveau sur le Québec; un troisième référendum n’a jamais été aussi proche. Avec une part du vote avoisinant 28 %, le Parti québécois (PQ) a triomphé aux urnes, mais sans atteindre les 64 sièges nécessaires pour obtenir une majorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prendre le pouvoir sans avoir les mains libres : voilà ce que signifie un gouvernement péquiste minoritaire. Le PQ devra chercher des appuis au-delà de ses rangs pour faire adopter ses projets de loi. Cela n’exige pas nécessairement une coalition : des accords ponctuels ou l’abstention de députés de l’opposition pourraient lui permettre de gouverner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption du budget constituera un premier test pour le nouveau gouvernement, puisqu’il engagera la confiance de l’Assemblée. Une défaite sur une question de confiance pourrait entraîner sa démission et ouvrir la voie à des élections anticipées. Cette configuration donnera alors à l’opposition un véritable pouvoir de négociation. Pour obtenir le soutien requis, le PQ pourrait être contraint de revoir certaines dépenses, de modifier un projet de loi ou d’accepter des propositions concurrentes. Les politiques touchant le logement, la santé ou l’éducation dépendraient donc aussi des compromis conclus à l’Assemblée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un potentiel référendum?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Son projet indépendantiste serait confronté à la même contrainte : une victoire minoritaire ne signifie pas que la majorité des députés appuie un référendum. Le PQ promet cette consultation dans son premier mandat, mais exclut sa tenue avant le <a href="https://pq.org/nouvelles/le-parti-quebecois-sengage-a-ne-pas-tenir-de-referendum-tant-que-donald-trump-sera-president/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">20 janvier 2029</a>, date de la fin du mandat de Donald Trump à la Maison-Blanche. Il lui faudrait donc conserver la confiance de l’Assemblée jusque-là et réunir les appuis parlementaires nécessaires pour concrétiser cet engagement. De quoi aussi avoir le temps de rallier les Québécois à cette cause – les sondages récents annonçant seulement 31 % de soutien pour l’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux jours avant son succès électoral, le PQ a fait part de <a href="https://pq.org/nouvelles/paul-st-pierre-plamondon-presente-ses-priorites-pour-les-100-premiers-jours-dun-gouvernement-du-parti-quebecois/?" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">ses priorités</a> pour les 100 premiers jours de son mandat. En premier plan, un nettoyage de la bureaucratie pour rattraper la dette et la cote de crédit et pour mieux gérer et répartir le budget. Dans cette allocation du budget, un des principaux destinataires serait le combat contre l’itinérance, ainsi que l’implantation de politiques anti-migratoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel impact pour les étudiants de McGill?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PQ a longtemps appelé à une réduction des étudiants internationaux dans les universités québécoises. Le nouveau parti gouvernant a annoncé dans son programme vouloir <a href="https://pq.org/independance/plan-immigration/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">réduire au moins de moitié</a> le nombre d’étudiants étrangers dans la province. Cette politique vise particulièrement les étudiants non francophones, avec l’installation de voies d’accès plus rapide à la résidence permanente pour les étudiants démontrant « une connaissance intermédiaire à avancée du français ». Le parti s’engage cependant à hausser de dix millions de dollars les financements de services à la santé mentale pour les étudiants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des heureux perdants et la CAQ</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre grand gagnant de la soirée : le Parti libéral québécois (PLQ). Avec environ 24 % des votes, le parti de Charles Milliard conserve son statut d’opposition principale et renforce considérablement ses rangs. Le PLQ a profité de la violente chute de la Coalition Avenir Québec (CAQ), impensable seulement quelques jours avant les élections. Le parti au pouvoir depuis 2018 n’a conservé aucun de ses 79 sièges. La première ministre sortante, Christine Fréchette, s’est montrée pleine de regrets devant ses fidèles rassemblés à Trois Rivières : « Je ne passerai pas par quatre chemins. […] Le résultat n’est clairement pas celui qu’on espère, et, comme cheffe, j’en assume pleinement la responsabilité. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parti conservateur du Québec (PCQ) et Québec solidaire (QS) ont, quant à eux, réussi leurs paris. Le PCQ a obtenu plus de 20 % des voix et constitue désormais un bloc incontournable dans le contexte d’un gouvernement péquiste minoritaire. Son chef, Éric Duhaime, s’en réjouit : « Les conservateurs vont faire leur entrée par la grande porte demain matin au parlement! » QS et sa cheffe, Ruba Ghazal, se sont montrés résilients malgré une campagne mal embarquée. « On s’est battus comme seule la gauche sait se battre », s’est-elle félicitée devant ses supporters. Le parti est le seul parti de gauche représenté au sein du parlement.</p>
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