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	<title>Alexandre Forest - Le Délit</title>
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	<description>Le seul journal francophone de l&#039;Université McGill</description>
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		<title>Plaidoyer pour des cours en français</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2010/02/09/plaidoyer-pour-des-cours-en-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Forest]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 18:20:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Capsule d'information de la CAF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission des affaires francophones milite pour améliorer la visibilité du français sur le campus et pour favoriser la transition des étudiants francophones vers l’apprentissage en anglais.</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/02/09/plaidoyer-pour-des-cours-en-francais/" data-wpel-link="internal">Plaidoyer pour des cours en français</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Francofête 2010 vient tout juste de se terminer et fut un franc succès! Encore une fois, nous avons pu voir que, lorsque stimulée, la communauté francophone de McGill est une communauté dynamique et curieuse! Maintenant que les festivités sont terminées, la Commission des Affaires Francophones (CAF) doit poursuivre ses démarches afin de pousser plus loin son idée d’accroître la présence du français sur le campus.</p>
<p>Comme nous le présentions dans un texte d’opinion paru dans le spécial *Notre université rêvée* du <em>Délit/Daily</em> (Lire <em><a href="https://delitfrancais.com/2009/11/30/quelle-place-pour-le-francais-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Quelle place pour le français à McGill</a></em>), la CAF désire que McGill prenne les devants et devienne un véritable carrefour intellectuel de haut niveau pour anglophones ET francophones. En ce moment, la proportion de francophones peine à se atteindre les 20% de la masse étudiante totale. Selon nous, compte tenu de la situation géographique de McGill, une telle déconnexion avec sa population avoisinante est inacceptable.</p>
<p>Nous sommes d’avis que l’Université McGill, en majorant ses efforts d’intégration envers les étudiants francophones, sortirait gagnante en bout de ligne. En effet, une augmentation du nombre d’étudiants francophones donnerait une saveur particulière et représentative à McGill tout en conservant son aspect international. Un tel brassage serait unique et ne ferait que renforcer le cachet déjà fort enviable de McGill.</p>
<p>Comment exercer un tel changement? Nous sommes d’avis que ce sont les cours de première année (de niveau 200) qui doivent être visés. En effet, plusieurs étudiants francophones de haut niveau sont inquiets face à la perspective d’un changement brusque de la langue d’enseignement. Nous ne désirons pas ici critiquer l’enseignement de l’anglais au Québec (il s’agit d’un tout autre débat), mais nous voulons attirer l’attention sur le fait que plusieurs étudiants se sentent parfois désarmés linguistiquement lorsque vient le temps de choisir l’université de leur choix. En offrant des cours en français en première année, l’Université McGill favoriserait une transition en douceur, permettant ainsi à l’étudiant francophone de sélectionner un ou deux cours en français tout en poursuivant le reste de son cursus en anglais. Qui plus est, les anglophones francophiles auraient aussi à leur disposition cet outil de perfectionnement de leur langue seconde.</p>
<p>Cette initiative donnerait en plus l’occasion à l’Université McGill de recruter des enseignants pouvant comprendre la langue française. Notre second projet est donc que le tiers des professeurs présents à McGill puissent comprendre le français de manière acceptable. Bien évidemment, si le premier objectif est atteint, il est évident que le second le sera rapidement!</p>
<p>Notre but n’est pas d’imposer coercivement le français à tous les étudiants mcgillois, mais bien d’offrir la possibilité d’étudier en français. Tous, autant francophones qu’anglophones, sortiraient gagnants d’une telle perspective. C’est donc dans un esprit de conciliation et de collaboration que nous entamons nos démarches avec l’administration universitaire. Nous présenterons très prochainement un document faisant état de nos objectifs à la Groupe d’études de la directrice, Mme Heather Munroe-Bloom. Peu importe la réaction de cette même administration, nous nous assurerons d’un appui de l’Association des Étudiants de l’Université McGill (AÉUM) en participant également à leur Groupe d’étdes ainsi qu’en soumettant une motion au Conseil avant de poursuivre plus loin nos démarches.</p>
<p>N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez vous impliquer avec nous ou tout simplement nous faire part de votre opinion à propos de la francophonie à McGill! Nous sommes aussi présents sur Facebook! Recherchez tout simplement *<a href="http://www.facebook.com/group.php?v=info&amp;ref=search&amp;gid=43317511521" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">Commission des Affaires Francophones</a>* et vous nous trouverez!</p>
<p>Au plaisir!</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2010/02/09/plaidoyer-pour-des-cours-en-francais/" data-wpel-link="internal">Plaidoyer pour des cours en français</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quelle place pour le français à McGill</title>
		<link>https://www.delitfrancais.com/2009/11/30/quelle-place-pour-le-francais-a-mcgill/</link>
					<comments>https://www.delitfrancais.com/2009/11/30/quelle-place-pour-le-francais-a-mcgill/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Forest]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 14:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://delitfrancais.com/?p=2074</guid>

					<description><![CDATA[<p>A plea for reconciliation of the two solitudes</p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/11/30/quelle-place-pour-le-francais-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Quelle place pour le français à McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le problème de la faible proportion de francophones n’est pas nouveau à McGill. Certains y voient la logique expression de la nature de notre université, de son histoire… pas nous! À notre sens, compte tenu de la situation géographique de McGill dans notre province d’irréductibles francophones de l’Amérique du Nord, il est impensable qu’aussi peu d’efforts soient mis en oeuvre l’avant afin de favoriser le bilinguisme de manière concrète dans la vie étudiante. À notre avis, la situation actuelle doit changer! Mais n’ayez crainte, nous ne nous contentons pas de nous plaindre: des solutions pouvant réconcilier les deux solitudes sont à portée de main…</p>
<h4>Une seule langue… ça embrasse mal !</h4>
<p>L’histoire de l’Université McGill est intimement liée à la communauté anglophone de Montréal. Venu faire fortune dans le commerce des fourrures suite à la Conquête, plusieurs britanniques et loyalistes ont eu l’opportunité de prospérer au Québec. James McGill, l’un de ces commerçants, a décidé de laisser sa fortune en héritage pour la création d’une université.</p>
<p>L’effervescence intellectuelle de l’Université McGill au cours de son histoire a mené à plusieurs découvertes et contributions majeures sur le plan académique, ce qui a participé au développement d’une réputation d’excellence qui se maintient toujours aujourd’hui.</p>
<p>L’Université McGill est donc un des établissements scolaires les plus prestigieux en Amérique du Nord, et probablement l’établissement québécois le plus reconnu à l’étranger. Ainsi, McGill, emblème du Québec dans le monde, est un établissement unilingue anglophone. A l’exception de la faculté de droit et bien sûr du département de langue et littérature françaises, l’université québécoise la plus reconnue n’offre pas à ses étudiants la possibilité d’étudier en français.</p>
<p>Le français devrait-il être offert dans tous les programmes?</p>
<p>Il faut rappeler que le français est la seule langue officielle du Québec. Malgré cela, seulement 17.5% des étudiants de McGill ont le français pour langue maternelle, un pourcentage qui a été en baisse constante au cours des dix dernières années. On peut sans doute prétendre qu’une plus grande place faite au français rapprocherait McGill des Québécois francophones, mais il s’agit de savoir jusqu’où aller pour ne pas toucher les éléments qui sont essentiels à la prestigieuse réputation de McGill.</p>
<h4>Qui a de meilleures performances ?</h4>
<p><a href="https://delitfrancais.com/wp-content/uploads/2009/11/bilingualismSASHA.png" data-wpel-link="internal"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://delitfrancais.com/wp-content/uploads/2009/11/bilingualismSASHA-300x168.png" alt="bilingualismSASHA" title="bilingualismSASHA" width="300" height="168" class="alignleft size-medium wp-image-2079"></a> Le bilinguisme en milieu universitaire n’est pas une voie inconnue. La plus célèbre institution bilingue est l’Université d’Ottawa, qui s’est auto-proclamée «l’Université canadienne». Tous les programmes de cette université sont offerts dans les deux langues. De par une loi provinciale, l’Université d’Ottawa s’engage à «favoriser le développement du bilinguisme et du biculturalisme» et à «préserver et développer la culture française en Ontario». Tous les étudiants peuvent ainsi compléter leur programme dans la langue de leur choix et le bilinguisme est la norme dans toutes les communications et tous les services offerts par l’université. La dualité linguistique est même encouragée par des programmes d’immersion française au premier cycle et des exigences linguistiques aux cycles supérieures. Une commission permanente des affaires francophones et des langues officielles, élue par le Sénat de l’université, veille au respect de la mission de bilinguisme de l’université. Malgré un recul continu du pourcentage d’étudiants francophones dans l’université, celle-ci entretient tout de même un équilibre qui permet aux deux communautés linguistiques de fréquenter une institution dans laquelle un anglophone se sent aussi à l’aise qu’un francophone.</p>
<p>L’Université d’Ottawa, un idéal inapplicable au Québec et à McGill, êtes-vous tentés de répondre? Pourtant McGill a un joyau de bilinguisme au pied de la montagne: sa propre faculté de droit! En effet, la faculté possède une politique de bilinguisme passif: chaque étudiant se doit de pouvoir comprendre le français s’il est de langue maternelle anglaise et vice-versa. Dès la première année, tous les cours sont offerts dans les deux langues et le choix revient à l’étudiant. Par la suite, certains cours restent offerts dans les deux langues, mais la majorité est proposée dans une langue ou dans l’autre exclusivement. Concrètement, cette politique fait en sorte que l’étudiant peut en tout temps poser des questions, écrire ses travaux et rédiger ses examens en français ou en anglais et ce, peu importe la langue d’enseignement du cours. Le professeur lui répondra dans la langue du cours et les questions des examens seront, elles aussi, dans cette même langue. Qui a dit que les deux solitudes linguistiques étaient vouées à un dialogue de sourds?</p>
<p>Quels sont les effets d’une telle politique sur le corps étudiant? On peut tout de suite confirmer que les résultats sont très positifs! En effet, chaque année, dans le prestigieux palmarès du magazine <em>MacLean’s</em>, la faculté de droit de l’Université McGill et le Osgoode Hall, faculté de droit de l’Université York à Toronto (unilingue anglophone, évidemment), s’échangent le premier rang des facultés de droit à travers le pays. Mais il y a plus que les résultats. Plusieurs étudiants sont charmés par cette opportunité de prendre un ou deux cours dans leur langue seconde, tout en gardant cette possibilité d’écrire ses examens et de poser des questions dans leur langue maternelle. Cela permet une immersion progressive où l’étudiant est le seul maître de cette progression. La liberté de choix reste totale, un étudiant pouvant réussir à boucler son cursus sans avoir suivi un seul cours en français. Il s’agit, en fin de compte, du meilleur des deux mondes! Deux langues pour une expérience… enrichissante ! L’université bilingue est un carrefour où se rencontrent deux communautés linguistiques, qui à défaut resteraient isolées. Les quatre universités montréalaises reflètent cette division, chaque communauté linguistique ayant deux universités. Y aurait-il de la place pour une université bilingue à Montréal? Il nous semble qu’à tous points de vue, l’université qui serait la première université bilingue du Québec aurait un avantage significatif sur les autres. Elle serait celle où les deux communautés québécoises (et même trois avec les allophones) se rencontreraient. De ce mélange des cultures, basé sur un principe d’égalité, naîtrait une dynamique unique à McGill. On pourrait donc croire qu’une plus grande place faite au français pourrait permettre à McGill de se positionner avantageusement comme le carrefour des communautés du Québec et du Canada.</p>
<p>Ces deux exemples où se côtoient français et anglais portent à croire qu’il faut augmenter la présence des francophones à l’Université McGill afin qu’elle soit ce lieu de rencontre pour deux communautés linguistiques vivant dans des systèmes parallèles. Augmenter le nombre de cours en français serait le premier signe à envoyer à la communauté francophone qu’elle est la bienvenue à McGill. Si la majorité des cours de première année, dans tous les programmes, pouvaient être offerts en français, on permettrait aux étudiants francophones de faire la transition entre le cégep francophone et l’Université McGill. De plus, si le tiers des professeurs pouvaient comprendre le français et que l’on indiquait au moment des choix de cours qu’un étudiant francophone pourrait leur poser des questions dans sa langue, on rassurerait encore davantage les étudiants qui osent sortir du confort du système francophone pour tenter l’expérience McGill. A long terme, il serait intéressant de voir McGill se démarquer comme étant le point de rencontre des différentes communautés linguistiques du Québec.<br>
</p>
<p class="boiteg">Alexandre Forest est commissaire francophone et Julien Adant est membre de la Commission des affaires francophones (CAF). Écrivez leur à caf[à]ssmu[point]mcgill[point]ca dans la langue de votre choix. </p>
<p>Aussi disponible <a href="http://mcgilldaily.com/articles/23418" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="external noopener noreferrer">en anglais</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.delitfrancais.com/2009/11/30/quelle-place-pour-le-francais-a-mcgill/" data-wpel-link="internal">Quelle place pour le français à McGill</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.delitfrancais.com" data-wpel-link="internal">Le Délit</a>.</p>
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