Je suis née et ai grandi à Montréal. J’ai été une de ces enfants que les mères de banlieues croient plongées dans la drogue et le sexe, destinées aux carrières de danseuses sexy ou gérante chez Burger King.
Le 18 janvier la Casa del Popolo recevait David Macleod et le groupe There Is Still Time…Brother
Le silence au temps des fêtes n’existe ainsi qu’à l’extérieur, et seulement lorsqu’il y a suffisamment de neige pour absorber le bruit des voitures sur la chaussée glissante.
Lors d’un cours au collégial, alors que nous devions lire Putain, de Nelly Arcan, une de mes collègues de classes était incapable de le lire en public, car l’image sur la page de couverture –gros plan d’une femme qui glisse une main dans sa culotte– était trop osée.
J’ai réalisé très tôt au cours de mon existence que le don de la conversation ne m’avait pas été accordé.
La semaine dernière, la serveuse du restaurant dans lequel j’étais attablée m’a surprise à zieuter la table voisine. «Quelque chose d’intéressant par ici?» me demande-t-elle en souriant.
Dans son essai Les Professeurs de désespoir, Nancy Huston s’applique à démolir un nombre étonnant d’auteurs qu’elle considère nihilistes.
C’est par hasard que l’œuvre de Nancy Huston me fut révélée.
Les punaises de lit, qui ont presque été éradiquées dans les années 1970, font un retour en force dans les grandes villes du monde entier. Si les gouvernements crient à l’épidémie, les victimes, elles, endurent très souvent en silence.
Le 10 mars dernier, le Goethe-Institut accueillait les Productions SuperMusiques, en collaboration avec la Saison Le Vivier et la maison de Disques DAME, pour un double lancement d’album de musique actuelle.